Ride your bike

Parce que l’essence coûte un bras et parce que vos impôts servent aussi à construire des pistes cyclables, il est temps de remonter sur votre destrier à roues.

Alors oui c’est vrai, faire du vélo ça fait transpirer et c’est pas pratique pour trimballer ses courses. Mais sinon, cela n’a que des avantages. Pas de parking à payer, pas d’embouteillage, la liberté on vous dit! Emmenez un rechange avec vous dans un sac grand et pratique, et c’est parti mon kiki! (Comme ceux-ci par exemple)

Et puis maintenant, on fait tout de même du bon matos. Vous n’avez plus d’excuses.

Des supers beaux vélos pour aller très vite. Attention à la fauche…

 

 

 

 

 

Les plus beau casques sont ici: http://www.nutcasehelmets.com/

 

 

 

 

 

On fait la fête pour le nouveau magasin de loupiotes à vélo à Barcelone:

Vous pourrez vous les procurer facilement ici (c’est un peu cher cependant): http://www.knog.com.au/gear-blinder-lights/

Emmenez votre téléphone et vos petites affaires avec vous : http://shop.alt-gear.com/home/index/10078.0

 

 

 

 

 

 

Il ne faut pas oublier la petite sonnette, vous en trouverez ici des qui brillent et qui font des bruits d’animaux:

 

 

 

 

 

 

 

Des masques anti-pollution pour contrer les pots d’échappement

 

 

 

On ne saurait oublier l’indispensable cadenas, celui-ci s’attache autour de la taille:

 

 

 

Il était temps

Quelqu’un s’est fait tapé sur les doigts ce week-end:

 

 

 

L’émission ONPC, mélange des genres:

 

Dimanche 10 mars 2012, à Villepinte, Jean François Copé a dénoncé l’emballement médiatique et l’euphorie des journalistes pour le candidat socialiste, en prenant pour exemple l’attitude d’Audrey Pulvar dans l’émission de Laurent Ruquier. (Attitude dont j’avais déjà souligné le côté partisan dans le billet précédent).

Il était temps que la journaliste fasse la distinction entre le compte twitter de son émission sur Inter et son compte perso, elle qui clame « lui c’est lui, moi c’est moi »…

France Inter et la Présidentielle

Que se passe-t-il en ce moment à France Inter? On a un peu l’impression qu’il règne sur les ondes de la radio publique une ambiance eu-pho-rique. François Hollande caracole en tête dans les intentions de vote et les journalistes se lâchent.

Certes, France Inter n’est pas à proprement parler une radio conservatrice. Il y a une longue tradition d’indépendance sur ses ondes. Certes. Mais il semble qu’en ce moment, beaucoup de ses journalistes, favorables au candidat socialiste, laissent transparaître leur choix (et leur joie). On a un peu l’impression que c’est la fête à tous les étages et que le match est plié. Euphorie générale, débouchez le champagne! L’indépendance journalistique n’équivaut pas à un positionnement partisan.

Je suis choqué qu’Olivier Poivre d’Arvor, directeur de France culture, prenne parti pour le candidat socialiste.

Je suis choqué de constater qu’une journaliste de la radio publique, tweetant depuis le compte de son émission(@67franceinter) prenne fait et cause, entre autres, pour la taxe Hollande. (Parenthèse en passant, Audrey Pulvar, tweet presque autant que Nadine Morano en ce moment).

Je suis choqué de l’indignation de Pascale Clark qui semble découvrir l’expression « IVG de confort » et qui accuse Louis Aliot de l’utiliser. Il ne me semble pas que le numéro 2 du FN en soit l’auteur. Mais il est de bon ton de s’offusquer.

Je suis abasourdi en entendant l’édito politique de Thomas Legrand chaque matin. Il me semble qu’un journaliste politique doit prendre le recul maximum et hautement nécessaire quant à ses propres convictions politiques. L’analyse des faits et des actes politiques est incompatible avec un quelconque choix partisan.

Dois-je ajouter que la chronique de Sophia Aram ne me fait pas rire? A-t-on besoin d’humoristes d’ailleurs au milieu d’invités politiques et de chroniques? Je me pose la question.

Il me semble que d’autres médias, réputés de gauche, arrivent tout à fait à respecter la neutralité et l’objectivité qui est de mise lors d’une campagne électorale. Il me semblerait normal qu’une radio du service public en fasse de même car elle appartient à tous les français et pas seulement aux sympathisants de gauche.

Aujourd’hui samedi 10 mars, une journaliste belge a le même sentiment, c’est par ici.

Nous ne vous oublierons pas Pierre Seel et tous les autres

Christian Vanneste récidive et nous ressort sa litanie puante sur les homosexuels. Vanneste n’aime pas les homos et comme plusieurs démêlés avec la justice pour homophobie ne lui suffisent pas, il remet le couvert. Ainsi, il réécrit l’histoire : « En Allemagne, il y a eu la répression des homosexuels et la déportation qui a conduit à, à peu près, trente mille déportés. Et il n’y en a pas eu ailleurs. Et notamment en dehors des trois départements annexés, il n’y a pas eu de déportation des homosexuels en France » , affirmant donc que cette période de l’histoire relève de « la fameuse légende de la déportation des homosexuels». Même Jean-Marie et Marine n’avaient pas osé.

Pis encore.

Serge Klarsfeld prend la défense du parlementaire, il ne faudrait surtout pas salir la mémoire de la Shoah avec la déportation des homosexuels. Honteux.

Zemmour, dans une chronique scandaleuse sur RTL, et passible de poursuites judiciaires pour négationnisme et homophobie, défend lui aussi le député du Nord. (Zemmour cite comme référence et historien, Patrick Buisson, ancien de Minute, journal d’extrême-droite. On s’étrangle. Zemmour maltraite, méconnait, et salit l’histoire de l’Alsace-Lorraine en assimilant ses habitants à des citoyens allemands pendant la seconde guerre mondiale. Les Malgré-Elles, les Malgré-Nous, les résistants alsaciens, et tout ceux qui ont souffert en Alsace-Lorraine apprécieront). Grand Maman, déportée pour résistance et arrêtée à Wihr-au-Val dans le Haut-Rhin en 1944, se retourne dans sa tombe.

En 2000, j’ai rencontré Pierre Seel, un des premiers à avoir témoigné pour avoir porté le triangle rose. Pierre était un citoyen français née en Alsace (qui je le rappelle à monsieur Zemmour est française aussi depuis 1918). Un homme courageux qui a osé parlé quand tout le monde préférait oublier. Si les historiens savent aujourd’hui que les homosexuels ont été persécutés pendant la seconde guerre mondiale, c’est grâce au courage de ceux qui se sont levés et qui ont témoigné. Combien n’ont rien dit de peur de représailles ou par honte tout simplement? Combien n’ont pas survécu à l’enfer des camps? Car il ne faut pas oublier que les plus faibles dans les camps se sont bien les homosexuels, discriminés par le port du triangle rose, qui stigmatise sur leurs personnes les violences, les viols, les privations et la haine.

Combien de déportés homosexuels dans les camps? Les livres d’histoire américains font état de 100 000 déportés pour homosexualité pour l’ensemble de l’Europe. On compte des Allemands, des Polonais, des Tchèques, et des Français parmi tant d’autres. Ils manquent dans les archives des milliers de dossiers -et pas seulement ceux des homosexuels-, volés par les Russes, détruits par les nazis, ou tout simplement égarés. D’autres archives ne sont pas même encore accessibles aux historiens et il faudra attendre de nombreuses années pour faire toute la lumière sur la déportation homosexuelle.

Des témoignages font état de lesbiennes déportées pour homosexualité et portant le triangle rouge.

Que savez-nous d’une histoire que personne ne veut entendre et se remémorer? Une chose est certaine, les homosexuels étaient persécutés et déportés en raison de leur orientation sexuelle, que cela plaise ou non à monsieur Vanneste et compagnie. Beaucoup sont morts dans les camps et d’autres ont choisi de se taire pour oublier. Près de 70 ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ne les oublions pas. Il faut se battre pour que leurs mémoires ne soient pas salie par la bêtise.

Vidéo: Paragraph 175

Les Sarko Girls, Twitter et Hollande

Nadine Morano a une dent contre le candidat socialiste suite à la parution dans Libération de sa lettre aux français. Ce matin, mardi 3 janvier 2012, elle est dé-chaî-née:

 

 

 

 

Celui là c’est mon préféré:

 

 

Elle s’est même trouvé des copines :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Y a t-il une stratégie de l’UMP a envoyé au front les ministres femmes? Sans doute.

Rachida Dati et le tweet de Noël

Des personnes un peu comme elle donc…

I will survive

Après la bible et son histoire d’apocalypse, les millénaristes illuminés du Moyen Age, Nostradamus, Paco Rabanne, et les secondo-millénaristes (mais si rappellez-vous décembre 1999 et la fin du monde pour le 1er janvier 2000), voilà que les Mayas s’en mêlent. La fin du monde approche et ce sera pour fin 2012. On chipote un peu sur la date exacte mais au final cela ne changera pas grand chose. On va tous y rester.

Bon, pour tout dire je n’y crois pas trop à ces prophéties apocalyptiques. Cependant, il a quelque chose dans l’air qui me fait un peu flipper. Mais oui cher lecteur, c’est bien cela: la crise. La crise économique pour être exact.

Dans un scénario tout à fait fictionnel  où le chômage augmente de plus en plus, où la France et les autres pays du monde se retrouvent dans la même situation que les Grecs, où les caisses sont vides, où l’argent a disparu, où il faut 3 millions d’euros pour se payer une baguette, où les usines et les entreprises ferment les unes après les autres, les guerres se déclenchent à la vitesse de la lumière et le chaos s’installe. Le chaos. Avec des américains et des chinois armés jusqu’au dents, les premiers parce que c’est culturel, les seconds parce qu’ils les fabriquent. Et vous et moi là au milieu. Plus de services publics, plus de commerces, d’écoles, d’hôpitaux, de services de police, même Claude Guéant reste introuvable. Tchernobyl tout partout (ah d’ailleurs quid des centrales nucléaires?). Nous vivons dès lors tous reclus dans des cavernes, à l’affût de la moindre bestiole qui passe par là. Les meilleurs d’entre nous survivront.

Slate.fr a déjà fait sa petite liste des trucs à emporter histoire de survivre.

Certains magasins de bricolage en font même leur fond de commerce:

Mieux vaut être prévoyant. Donc, chers amis, futurs ennemis dans ce monde cruel, que prévoir vraiment en cas de chaos?

1. Un sac de randonnée étanche, au moins 200 euros, mais bon il faut bien un sac pour vous trimballer tout les trucs nécessaires à votre survie.

2. La trousse de camping de chez Decathlon 18,95. Parce qu’il manque toujours un truc.

3. Tente Quechua qui s’ouvre en deux secondes et qui se referme en un peu plus…apprenez à vous en servir rapidement. 29 euros 95

4. Gourde purifiante pour transformer l’eau des torrents et lacs en eau potable, 49,95 (prévoir plusieurs cartouches de filtrage à 14,95 l’unité). Apprenez à le faire vous même ici

5. Un casque pour vous protéger. Vous serez sans doute amené à vous déplacer dans des lieux difficiles d’accès. Autant être protégé. 39,95

6. Des cordes assez longues 115 euros l’unité. Il y aura des ravins tout partout car plus de ponts.

7. Une dague 58,30. Pour manger des biches.

8. Une arbalète de chasse sous-marine ultra légère 499 euros (quand même, mais tant que vous n’aurez pas appris à attraper les saumons avec la patte, l’arbalète vous sera utile)

9. Raquettes de neige 70 euros. Il fera froid et il y aura de la neige. Autant se faciliter un peu la vie.

10. Une torche sans pile. Indispensable. Vous savez celle qu’on doit mouliner. Moins de 10 euros.

11. Une boîte de doliprane, parce que le doliprane est multitâche. Moins de 2 euros.

12. Un briquet. Moins de 1 euro. Parce que tant vous n’aurez pas appris à frotter des silex, il vaut mieux être prévoyant. (D’ailleurs, savez-vous ce que sont les silex?)

Pour les habits, privilégier les couleurs type camouflage:

1. Une cagoule de camouflage pour lutter contre les ennemis et le froid 6 euros

2. Short de camouflage 9 euros. Très sexy.

3. Pull camouflage à capuche 19 euros

4. Tee-shirt camouflage 8 euros

5. Chaussures camouflage montantes 75 euros. Prenez les étanches, il n’y a rien de plus désagréable que d’avoir les pieds mouillés. Avec de bonnes semelles.

6. L’inévitable pantalon treillis 29 euros

7. Un gilet pare-balles 499 euros (n’oubliez pas que tous les américains affamés seront armés jusqu’au dents et que vous représenterez donc une proie potentielle).

8. Des gants chauds et étanches. Mettez le prix. Perdre un doigt dans le froid n’est pas très agréable.

9. Et surtout, une veste chaude et longue qui pourra vous servir de sac de couchage. Compter au moins 600 euros.

J’ai une petite préférence pour les vestes du Grand Nord de type Fjällraven. Très chaude et très confortable. J’ai testé pour vous.

Si vous pouvez vous balader avec tout ce fourbis sur le dos pendant 15 jours, vous aurez fait le plus dur. Bonne chance!